à contempler la ville qui se prépare.

à contempler la ville qui se prépare.









Mon histoire commence
Là où le ciel est immense
Elle est l'odeur du vide
Lui qui ne prend pas une ride
La bohème de ceux qui m'ont vu naître
Se rend bien compte de mon mal-être

J'ai perdu mes sens
Mais de plus belle, je les danse
Car dieu est immense
Mais il n'est rien sans mon enfance
C'est de ces toits tels ceux du roi
Que j'aperçois cette unité qui entre en moi









# Posté le vendredi 14 août 2009 03:13

Dans un train, accrocher à rien, j'écoute...

[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le jeudi 06 août 2009 10:33

Modifié le vendredi 14 août 2009 03:08

L'homme qui danse sur le pont.

L'homme qui danse sur le pont.










J'ai senti la chute de mes cheveux sur ta nuque, il y a longtemps. Du temps ou le lierre n'avait pas encore poussé sur les murs de notre histoire ou l'humidité se faisait abondante. Là où les collines et les vaux se mouvaient en douceur pour ne pas brusquer la brume. Les cours d'eau montaient, emplis de flux amoureux. Le c½ur palpitant sous la mousse de la forêt. Mes yeux dans les tiens. Il fait nuit. Seule la lune éclaire d'une lumière bleue Tes deux petites fesses fragiles. Je montre mon envie et tu la montre aussi. Nous sommes pareils tout les deux, pas de Ying et de yang, Juste deux amants qui se ressemblent. Deux amis au corps semblables qui s'assemblent et ton odeur. J'en ai des vertiges, je souris tout le temps, étant un gros chat rose et Alice qui me regarde disparaître de plaisir sous tes doigts, mon homme. Je pars en voyage, drogué de ton acidité qui me berce. J'ai de nouveau besoin de tes bras.[/size
]









# Posté le jeudi 09 juillet 2009 09:11

Modifié le mardi 21 juillet 2009 08:42







































































# Posté le vendredi 19 juin 2009 03:45

20 juin 2009 : 9002 nuij 02

20 juin 2009 : 9002 nuij 02





On n'apdique pas la violence en la montrant partout. On l'éloigne en s'enlaçant avec des hommes et des femmes, la tête rempli d'amour, les habtis de fleurs, le corps de drogues et les cheveux de plumes. C'est dans les nouveautés, l'amour et le respect de chacun que l'on vit. Pas de moral, pas de règles. Ce sont nos gles car les hommes sont intelligents. Mais bien trop enfermé dans leur quotidien. Lui qui leur fait croire que la vie est belle. Ce n'est pas avec une porche, du maquillage, des hauts talons, des chevalières en or et du gel que la vie est belle. Mais belle et bien avec du vin, des oiseaux, des tissus et de l'amour.




# Posté le vendredi 19 juin 2009 03:37

C'était très triste, mais ça m'a fait réfléchir

C'était très triste, mais ça m'a fait réfléchir





Tout homme est un animal assoiffé de vengeance et de sexe. Tout homme est amour et tendresse. Tout homme a toutes les qualités et les défauts de tout homme alors merde.




# Posté le jeudi 04 juin 2009 11:52

Modifié le mardi 21 juillet 2009 08:43

collocataires

collocataires





Je m'en fous de tout. Et tu t'en fous. On s'en fout. Nous sommes fous alors crions le sur les toits. La vie n'a jamais eu de sens, ce n'est pas maintenant que cela commencera. Mais les moments où tu es là à me crier dessus, me frapper, m'aimer ou rester avec moi en silence, peut-être que dans ce cocon se trouve le sens de la vie même. Ou peut-être est-ce entre deux meubles en bois massives, la pièce éclairée de quelques bougies et nos deux visages se regardant apeurés. Peut-être est-ce dans la musique que l'on crée. Les sons y sortent plus qu'étrange.

Le fil de sang tenant nos veines en laisses est incassable. La distance ne nous fait pas peur, le vide seul, oui. Le vide à deux peut paraître plus souple, plus claire, apaisant, proche, aérien, ouateux et libéré. Le son sourd que fait le vide seul nous noie lentement mais sûrement. Comme une ancre plongeant dans l'eau. Nos bateaux doivent toujours se heurter contre nos parois intérieures.

Où sont nos limites, s'il y en a? Ou y-a-t-il un sens ? Il n'y en a pas. La vie va et vient, parfois entre nos reins mais rien d'aussi incertain. J'ai déjà vu des jambes entrer dans un bus. Des milliers de jambes tombées derrière le bus alors qu'il n'avait chouté qu'une personne. Tout cela se passe dans la grosse tête vide de sens, dans laquelle n'est déposé qu'un muffin rose, heureux d'être là.

J'aimerais être comme lui, à l'abri de tout. Mais il pleure plus souvent qu'on ne l'imagine et baigné dans des larmes salées, un muffin, ce n'est pas bon. Alors il pleure encore d'être devenu immangeable. J'ai honte parfois, pourquoi ? Je ne sais pas. (De là à dire que je n'ai pas confiance en moi, c'est autres chose.) Je te mange tout crue, mon enfant. Puis je te frappe, puis je t'embrasse et tu me frappe. Alors nous marchons au bord de l'eau sans réfléchir à rien si ce n'est tes dessins et ma musique.




# Posté le lundi 25 mai 2009 08:06

Modifié le mardi 21 juillet 2009 08:43

Celle qui coule et qui vous coule et n'en découle que de l'amour en abondance.

Celle qui coule et qui vous coule et n'en découle que de l'amour en abondance.


C'est à l'image de notre nébuleuse histoire. C'est à cause de ce c½ur encré en mes entrailles. Le pire, c'est qu'il n'est pas seul et je ne suis plus entier. Même discours, mêmes promesses et j'y crois déjà, tel un homme naïf et bercé d'humanité et de l'esprit de l'été.

Le soleil m'a trop tapé sur la tête, elle désormais rempli de chaleur. Je n'ai plus de raison d'avoir peur si ce n'est que l'écriture de certains mots devant des professeurs et des experts pour conclure ma formation. Ma tête est prête à se concentrer davantage mais mon c½ur par vers d'autres horizons. Ceux qui me bercent chaque nuit, ils bercent mon lit pour me faire croire à des amours illusoires. Vraiment ?

Tu m'écris et moi je pleure. Je sens l'odeur de ton parfum sur des lettres emplis de douceur et de nostalgie. L'espoir en fait partie et la poésie est de mise. Mais ce ne sont que des mots et j'en ai déjà reçu beaucoup de ta part. Mon c½ur veut s'ouvrir mais ce ne sera pas chose facile. Tu sais que je peux facilement me mentir à moi-même et me rendre frigide, antipathique et stoïque.

Viens. Viens sans excuse. Viens sans cadeau. Viens reconquérir celui que tu as perdu, il y a des mois de cela. Tu verras ma réaction. Je verrai ma réaction. Je ne peux me comprendre à l'avance. Nous verrons.

Oui, je rangerai mon appartement avant que tu viennes. Oui, je me mettrai sur mon trente-et-un pour t'accueillir. Oui, je suis impatient de te voir. Oui, mon c½ur palpite à ta pensé. Oui, je ressens les papillons dans mon ventre quand je croise Montpellier. Oui, je suis toujours amoureux de toi et l'été me fait chanter.

Oui, je m'ouvre à toi. Et je serai entièrement à toi. Si tu l'es pour moi et à cette seule condition. Je vais être fort. Je ne te demande rien d'autre que de la confiance et du respect, nous savons que l'amour y est.

Tu ne seras pas toujours avec moi. Je ne serai pas toujours là. Tu partiras loin de moi. Mais à chaque minute, à chaque seconde je veux que tu ais confiance en moi car j'aurai confiance en toi.

Le chemin n'est pas tracé. Je te pose les conditions, tel un contrat de travail froid. Alors que je bouillonne de sentiments et de remords, je suis fébrile. Mais je ne le montrerai pas. Mais je te le dis, par écrire car tu ne m'as toujours pas compris. Il n'est pas tracé, il le sera le jour où tu viendras me voir un peu plus longtemps que deux jours.

Je ne viendrai pas te chercher, la balle est dans ton camp. La dernière semaine de juillet est libre. A toi de voir. Si tu ne peux pas venir, je ne veux pas d'excuse. Si tu ne veux pas, ce n'est pas grave. Dis-moi les choses clairement, je n'ai plus envie de vivre dans le doute. Et si cette semaine-ci ne t'arrange pas. Viens n'importe quand, je m'arrangerai.

# Posté le lundi 25 mai 2009 03:54

Modifié le lundi 15 juin 2009 02:04

La croix distante du monde dans lequel on vit. Noir sur Blanc. En avant. La table dorée choisit-elle le temps pour me donner à manger. J'ai bien vu, tout goûter. Toujours. Chaque jour, il touche une partie en plus et toujours allongé. Chaque jour, Charles court parmis les espoirs des autres en février. Il rit pour ne pas pleurer mais rattrapé par son passé, il devient gris.

La croix distante du monde dans lequel on vit. Noir sur Blanc. En avant. La table dorée choisit-elle le temps pour me donner à manger. J'ai bien vu, tout goûter. Toujours. Chaque jour, il touche une partie en plus et toujours allongé. Chaque jour, Charles court parmis les espoirs des autres en février. Il rit pour ne pas pleurer mais rattrapé par son passé, il devient gris.









Au revoir enfance. Au revoir souvenirs d'entant. J'ai tant de remords qui aujourd'hui s'éparpille en caresses malsaines. Je me suis noyé. Il y a bien longtemps et aujourd'hui. Je suis juste envers moi moi-même.

Couleurs passées. Pastelles. Elles sont revenues, les anciennes couleurs passives et douces. Comment les recevoir, moi qui avais l'habitude des couleurs sombre et fortes. Il me faut de la patience et de la sagesse. Ce que je n'ai pas. J'en ai très peu.

Cette nuit, la montagne c'est invité chez moi. Le vent m'a endormi et l'odeur de la nuit m'a éclairé à ne plus avoir peur. Et aujourd'hui, je n'ai plus peur. Les trois me surveillent de loin. Ils me regardent, petit et déséquilibré. Je n'ai jamais eu d'équilibre. Mais peut-être qu'un jour, comme un vieux film ne noir et blanc, je pourrai tenir en équilibre, debout sur la cime d'un sapin au plus haut de Montoz. Mon toit à moi. Non le toit du monde, mais ma prochaine étape.

L'encre qui se déverse sur mon lit m'empêche parfois de dormir. Les images s'enchaînent à une vitesse folle et je transpire. Ayant peur du vide, j'en ai la tête qui tombe et le sourire qui s'en va courir ailleurs vers des hommes et des femmes qui vivent vraiment.

Il est revenu mon sourire, l'autre jour. Je regardais un film, quand la porte de mon appartement rarement loquée, s'ouvrit. Je vis alors dans l'entrebâillement de celle-ci, mon sourire. Il est revenu calmement se remettre sur mes lèvres. Et j'ai souri.

L'histoire ne s'arrête pas. Elle ne s'arrête jamais. Il y aura toujours quelqu'un pour raconter la suite de ces écritures insensées et (oui) quelque peu ridicules. Il y aura toujours quelqu'un pour raconte ses bribes de vie sans sens, pour se poser cette simple question: Pourquoi on est là ?

Je suis très pathétique mais j'aime ça. Je ne me prends plus au sérieux aujourd'hui. Je ne prends plus rien au sérieux. Je suis un p'tit con, gay et attendrissant. Voilà. J'en suis conscient et j'aime bien ça.









# Posté le mercredi 13 mai 2009 03:51

Modifié le mardi 21 juillet 2009 08:43